dimanche 23 avril 2017

[Vulgarisation vulgaire] Onze parties du peuple sont dans un bateau.



Militons plutôt pour la fin des élections et des partis, y'a que ça qui nous fout tous sur la gueule et qui permet d'avoir un éventail de choix de l'altruisme partisan à la haine pour tous. Après on se croit obligés "d'être" quelqu'un de tel courant, qui agit et qui pense forcément vis à vis d'un truc écrit quelque part et pondu par une bande de gens qui se retrouvent dans une même chapelle. On surkiffe les documentaires sur la psychologie de groupe, quand on nous démontre que trois connards qui applaudissent une blague pourrie peuvent la faire accepter par les dix autres qui sont assis dans la pièce. On a des schémas, des textes, la philosophie, l'Histoire des Religions, la théorie des arts et des symboles. On a des milliards de tonnes de connaissances qui nous permettent de bien comprendre comment fonctionne la structuration d'un paradigme collectif, qu'il soit d'inspiration moralement bonne ou mauvaise. Pourtant, on continue avec les partis et l'injonction d'appartenance idéologique. Tout ça c'est l'organisation de notre impuissance peu importance le vainqueur des élections, le principe est malsain pour "le peuple" que tous les partis disent représenter, tout en symbolisant du même coup "une fraction" idéologique qui se revendique comme différente des autres. 


Tout ça n'a aucun sens, ça profite à la classe politique qui exploite le schéma dualiste, c'est d'une simplicité folle. Le Pen peut ne pas être raciste intérieurement, Macron pas attiré par l'argent, on s'en fout, leur rôle est d'incarner quoi qu'il arrive ces deux profils "types" car ils attireront des gens qui existent dans "le peuple", les politiques seront leurs miroirs ; ils en sont aussi du peuple, même s'ils sont des riches banquiers, des nationalistes "à la con", on leur dit "range toi avec les tiens pour que les autres qui se rangent entre eux la ferment le plus longtemps possible". Des deux côtés ça se radicalise, dans tous les partis ça se radicalise, on se pervertit soi-même pour s'empêcher d'être complexe et en compagnie des autres, d'être un humain qui est bon et mauvais à la fois, on devient FN et on est poussé à assumer une tête de con de nationaliste ahuri, on n'a même pas besoin d'étudier la question, on répète le blabla qu'on nous sert. Mais c'est pareil partout ! Les gens font genre de choisir en conscience mais leur seule riposte c'est "Toi tu n'as pas lu le programme !". La vérité n'est pas dans les programmes, même pas dans les bouquins d'Histoire, on détient la vérité parce qu'on est des êtres vivants différents et complexes, tous avec une petite pièce du puzzle, tous des hologrammes, tous liés ; sans être unis on n'est pas le moindre "peuple" juste une bande de sectes qui assument pleinement le REMPLACEMENT des églises par l'Etat comme si c'était pour ça que des gens sont morts. 



Bref, je commence à peine ma vindicte d'anti-élections vu la merde que je lis partout, on appelle maintenant à l'abstention parce que pas possible de voter pour un banquier ou une facho, mais merde, ces gens sont arrivés au second tour, des gens ont voté pour et ils étaient plus nombreux que vous. POINT. L'abstention fallait y penser avant, quand ça avait du sens, là le seul sens que ça a c'est "Ouin on va pas faire la révolution, alors je refuse de voter". Bordel, peu importe de quel bord elle devait venir, la "révolution" nécessitait une majorité de votes, le bon vieux merdier de la Vè et de la République qui se fout de nos gueules de cons divisés... Ceux qui ont perdu le premier tour vivent exactement le sentiment qui aurait traversé les perdants du second tour, si eux l'avaient emporté. Manque de bol, fluctuat nec mergitur, notre pays et son Histoire sont basés sur ces révolutions-sabliers.



Putain on est tous des français, c'est ça qui est BEAU dans ce pays, on accepte tout le monde. On peut pas être de "beaux" français si on rejette des gens, qu'ils soient électeurs de FN ou de EM. Faut construire AVEC eux, mais SANS les élections, faut construire tous ensemble mais sans partis, faut pas qu'on se colle des étiquettes qui se superposent à nos gueules dans le regard des gens qui en ont choisi d'autres. C'est la guerre de religion parodique sans déconner. Des "visions" proposées et à départager, c'est du spectacle. Une République "une et indivisible" se compose d'individus aux points de vue variés, quelle image fidèle, quelle "représentation" de son peuple donne-t'elle si une seule de ses faction en a les commande à tour de rôle ? Des fractions de peuple se trouvent un miroir déformant, un candidat pour les représenter, pendant que la République, miroir qui devait nous contenir tous, passe de mains en mains afin de présenter une image différente tous les cinq ans. 



C'est indivisible la République ?
Bah c'est quoi ce bordel ?





C'est le peuple de 66 millions de gens qui s'est prononcé avec 8 millions de bulletins ?
Parce qu'apparemment y'a un autre peuple de 7,5 millions qui a voulu autre chose.

Remarque, ça ne fait que 50 millions de gens qui n'ont choisi ni l'un ni l'autre de ces "destins" pour la "France".






Ca va ?
Je suis sans doute loin d'en avoir fini avec la colère et la vulgarité. 




vendredi 31 mars 2017

[Documentaire gratuit] J'ai pas voté










dimanche 26 mars 2017

[Il ne comprend rien] Moi non plus.








vendredi 17 mars 2017

[Encore un coup] Chose publique dans un paradigme oublié.


Imaginez un très grand cercle.

C'est la France.

Dans ce pays, on trouve des gens, le peuple. Aux origines et appartenances multiples, il se compose d'êtres humains qui vont et viennent dans le même espace avec la même solitude face à l'existence, avec les mêmes besoins vitaux et sans doute les mêmes aspirations à la tranquillité. 


C'est ce peuple qui est supposé gouverner pour lui-même. C'est donc pour une foule de gens très différents responsables d'eux-mêmes que la démocratie devrait être un système de gouvernance adéquat. Inspirés par le mythe républicain de l'incarnation d'une "chose" publique, tous ces français devraient être liés par une appartenance "supérieure" aux leurs, l'appartenance à la Nation, un mot qui veut dire "naissance" et qui renvoie symboliquement à la création d'un paradigme politique nouveau issu de l'accouplement de français différents entre eux, c'est par l'Union Nationale que la République prend vie. Un peuple désuni ne peut donc pas faire vivre cet idéal et c'est sans doute pour cela que la République est présentée comme "une et indivisible". C'est à dire que les différences entre les citoyens français existent et sont reconnues, puisqu'elles sont l'essence même du peuple, la diversité, mais qu'elles ne prévalent pas sur leur lien qui est précisément cette citoyenneté posée comme un pied d'égalité. En gros la France passe avant tout le reste, car qu'on soit blanc noir ou de toute autre couleur, on est français "ENSEMBLE" et non les uns contre les autres. 

Le problème actuel c'est qu'après ce très grand cercle qui représente la France, on a tracé de plus petits cercles en son sein. Un cercle à gauche, un cercle à droite, et d'autres cercles, si bien qu'on a oublié notre première appartenance commune à cette France et la nécessité de la faire passer avant nos singularités respectives. Désormais, des français différents choisissent de revendiquer leur appartenance et de la faire supérieure à la Nation ou la République, afin de combattre d'autres français qui exposent leur singularité dans l'espoir de prendre le pouvoir en étant désignés comme les "meilleurs". Il ne s'agit pas d'identitaires de souche qui s'opposent à des français d'origine étrangère non, il s'agit de citoyens français contre d'autres citoyens français. Le peuple est désuni à dessein.


L'appartenance à la République était une façon symbolique d'évoquer l'appartenance à l'humanité, qui a pour essence elle aussi la diversité et l'altérité. Ce mythe recyclait ceux des religions qui elles aussi ont inventé concepts et métaphores pour exprimer ce paradoxe complexe du "TOUS-DIFFÉRENTS". Mais tout comme les racistes xénophobes refusent de reconnaître chez ceux qui ne leur ressemblent pas un lien naturel (qui est précisément cette diversité), les partisans politiques refusent de voir chez leurs opposants les membres d'une famille à laquelle ils appartiennent eux aussi.

Ainsi on a poussé la logique de la confrontation, jusqu'à faire de la démocratie un jeu de pouvoir dans lequel la caste la plus puissante ou la plus convaincante se voit attribuer le pouvoir pour cinq ans, pendant que les autres membres de la Nation qui n'ont pas le profil de ceux qui ont "gagné" attendent leur tour ou prennent la rue pour manifester leur mécontentement. C'est la guerre fratricide organisée.

Oui, c'est une énième façon de présenter la même chose que dans les autres articles politiques de ce blog. Car tout ça me rend fou. J'aimerais qu'il soit possible de prendre du recul pour les plus militants d'entre nous afin de s'apercevoir que toutes ces familles idéologiques vivent et agissent de la même façon, c'est le "TOUS". Mais pour servir des visions singulières, c'est le "DIFFÉRENTS". 

Et j'aimerais qu'on comprenne alors qu'aucun progrès "ultime" n'a encore été accompli pour le collectif que nous formons. Tant qu'on vote pour "un" parti, "un" projet, "un" vainqueur, on écarte indirectement mais surement une grande partie des français qui durant cinq ans n'auront pas leur mot à dire, et n'auront pas même des représentants en position de pouvoir ou en capacité de faire suivre leurs doléances. C'est tout à fait logique. C'est la même chose que le racisme et la domination par classes ou idéologies au sein de l'humanité, transposée au paradigme politique, c'est à dire légitimée.

Tout ce spectacle électoral est supposé être là pour assurer l'expression libre et "majoritaire" du peuple français, dans le but de déterminer qui sera son leader. C'est une façon flagrante d'organiser le tirage de ces citoyens qui s'ils sont plutôt de gauche se rangent dans un parti de gauche, qui s'ils sont plutôt à droite se rangent dans un parti de droite. Le Front National et la nouvelle France Insoumise font office de tiroirs à dissidents, qui n'en sont donc pas réellement puisqu'ils ont bel et bien un vote à porter, légitimant de ce fait le processus dans son ensemble. Tous ceux qui participent à ces élections sont de ceux qui ne remettent donc pas en cause cette division du peuple en tiroirs et qui ne remettent donc pas en cause l'esprit de compétition idéologique qui les anime dans un mouvement de friction permanente. Et les plus militants, ceux qui nous envoient dix milles invitations à rejoindre leur camp, ils sont de ceux qui espèrent carrément l'emporter et qui utiliseront la "légitimité" de l'élection pour justifier toutes les décisions de leur chef...du moins jusqu'à ce qu'il les déçoive également, les poussant à devenir "frondeurs" et en fait à préparer la présidentielle suivante. 

Alors certes, si celui que je choisis gagne, j'aurai sans doute une vie plus en accord avec ce que je souhaite, et encore comme je le dis, ça reste à prouver après l'arnaque socialiste de 2012. Mais est-ce donc fidèle à l'idéal Républicain de donner "sa" voix pour s'exprimer soi et uniquement soi, pour porter en triomphe un représentant qui pourra "défendre" nos intérêts à nous les gens qui sommes de la "même" famille ? Ou passe la diversité du coup ? La démocratie dont les élections sont un pilier doit-elle donc être célébrée lorsqu'une portion de nous tous gagne le droit de diriger les autres pendant cinq ans ? Je ne pense pas.

La "chose" "publique" est une "chose" car elle ne peut être définie avec clarté, c'est l'alliance des opposés, le dialogue mouvant, la recherche du bien commun. C'est une "chose" car elle a précisément pour rôle d'être définie par ceux qui l'entourent. Cette chose prend forme dans le reflet de nos actes en collectif; la République est un miroir, c'est à dire un contenant dans lequel on doit se retrouver. "Publique" car elle appartient à TOUT LE MONDE.  Si nous poursuivons donc dans la voie du séparatisme et de la haine organisée en élections, la République n'en finira pas de décevoir vis à vis de ses promesses d'altruisme ou d'ouverture puisqu'elle sera la propriété privée d'une caste au milieu d'autres. La majorité contre les opposants, la droite contre la gauche etc. Tant qu'on vote et qu'on élit des dominants, cette Histoire est d'une grande hypocrisie, car on élit du même coup des dominés, on souligne la présence de deux camps, on souligne la fracture d'un peuple. Dire que des gens sont morts pour cela c'est cracher sur leurs tombes.

Il faut donc absolument que nous changions de paradigme politique et pour cela il faut ré-unir tout le monde plutôt que renforcer les divisions. Les partis mettent de côté, les confrontations séparent, rien dans notre système politique actuel ne sert réellement l'idéal Républicain d'Union Nationale. Est-ce vraiment si difficile à comprendre ? Des amis craignent une victoire du Front National car nous aurions alors un parti aux idées "abjectes" pour nous dominer et changer les règles. Pour eux, il s'agit de voter utile en dégageant les haineux. Mais qu'ils imaginent une seconde, si nous n'avions pas ce système qui oblige une caste à l'emporter sur les autres, s'il s'agissait de gouverner ENSEMBLE, c'est à dire entre gens de gauche et entre gens de droite, le FN ne serait pas en position de faire tout ce qu'il veut malgré les protestations de son opposition ou des manifestants. Non, si nous étions gouvernés par des élus de tous les bords, ils auraient eux-mêmes la charge d'être majorité ET opposition, c'est à dire l'équilibre des citoyens, avec l'obligation de peser toutes les décisions en prenant en compte toutes les sensibilités. Jusqu'à aujourd'hui nous ne fonctionnons pas comme ça, nous considérons qu'il faut un vainqueur aux mains libres durant cinq ans pour qu'il puisse saisir sa "chance".

Si le FN saisit la sienne, des tas de gens le vivront comme une crise violente de la démocratie, pour sur. Pourtant ce que je tente d'expliquer c'est que nous devrions d'ores et déjà parvenir à la conceptualiser et à la vivre lorsque ce sont les Républicains ou la Socialistes qui dirigent. Ils magouillent, ils expulsent, ils font poser des pierres sous les ponts, ils condamnent les mamies-loto, ils font déjà beaucoup de choses qui devraient soulever le coeur d'un peuple qui se considère comme une fratrie. Mais non. Puisque les gentils PS et LR sont présentés comme des modérés sur l'éventail des partis, qu'ils fassent ce qu'ils veulent, ils ne symbolisent pas l'extrémisme (puisqu'ils ne sont pas à l'extrême bord droit ou bord gauche). Alors même si ces gens là font du tort à l'humanité, on continuera de dire que c'est le FN ou la FI qui cherchent à détruire nos liens de fraternité. Chose plutôt LOL à mes yeux puisque PS, LR, FN et FI sont quoi qu'il arrive les acteurs d'un jeu de division.





Plutôt que de construire-déconstruire tous les cinq ans,
imaginez ce que nous serions capables de faire si nous avions
un seul gouvernement intemporel et constitué de membres
de toutes les sensibilités, travaillant conjointement.

Il n'y aurait pas de totalitarisme partisan, il n'y aurait pas de despote sans contrôle.
Il aurait un gouvernement à l'image du peuple qu'il dit représenter : pluriel.

Et imaginez quel exemple ils nous donneraient,
quel impact cela aurait sur nos comportements à nous les citoyens.

On serait loin du climat violent qu'inspire leur joute officielle, lorsqu'ils se font la guerre
en soulignant eux-mêmes "vous la droite" ou "vous la gauche".

Ils ne sont pas là pour dire "nous la France" et certainement pas pour se prendre dans les bras
quand viennent les caméras. Non il leur faut se déchirer et nous entraîner dans leur chute.


Ce même problème existe à l'échelle du monde
(car il existe un cercle plus grand que la France) 
et le voici résumé d'une bien belle façon.


A vous de voir...



jeudi 2 mars 2017

[Radio-conférence] La politique, c'est quoi ? (1998 - Document exceptionnel)


Vous n'avez jamais vraiment compris comment fonctionne la politique en France ? Vous n'avez aucune idée du candidat que vous allez soutenir pour 2017 ?Vous voudriez pouvoir impressionner vos amis en expliquant le rôle des sénateurs ? Les valeurs de la République sont-elles négociab ?  Les élections sont-elles bien transparentes ? Que devient Elizabeth Guigou ?

Autant de questions soulevées lors de ce débat d'anthologie entre les meilleurs spécialistes du monde politique et des médias (de 1998). Une discussion qui a marqué l'univers de la politique française et qui inspire encore aujourd'hui les enseignants de l'ENA. Un document a partager avant le premier tour de la Présidentielle de 2017 !






mardi 21 février 2017

[Nationalismes VS Europe] Partis VS Peuple français


François Hollande vient d'adresser dans un discours des critiques à l'égard des nationalismes et des extrémismes. Fort bien. Cependant, et dans l'optique de servir ma propre théorie, j'aimerais que l'on soit en capacité de transcrire ce point de vue à notre paradigme à nous, la France.

Dans son discours il s'exprime vis à vis de l'Europe et dit :


"Ce que proposent les mouvements nationalistes et extrémistes, ce n'est pas simplement la sortie de la zone euro mais la sortie de l'Europe. C'est le repli, la fin des échanges, une fausse souveraineté qui se traduirait par moins d'emplois, moins de croissance et moins de libertés." 


A mon tour je dis :

"Ce que proposent les mouvements politiques militants et séparatistes (les partis politiques) ce n'est pas simplement la sortie de la gouvernance collective, mais la sortie de la France. C'est le repli, la fin des échanges, une fausse souveraineté qui se traduit de façon cyclique par moins d'égalité, moins de fraternité, plus de manifs, et moins de libertés." 

La critique portée à l'égard des nationalismes dans le paradigme Européen sous-entend qu'en se renfermant sur son propre pays on ne participe plus à l'aventure collective. L'Europe a pour devise "Unis dans la diversité". En France, la République se dit "une et indivisible". Comment peut-on sérieusement critiquer les nationalismes séparatistes au sein de l'Europe, alors que de l'autre main on avalise et on justifie, par un esprit supposément démocrate, l'existence de communautés politiques qui se combattent et qui de manière cyclique tentent de prendre le pouvoir sur l'ensemble de ce paradigme, la France ?

Je ne vais pas à l'encontre de ce que dit François Hollande à propos du problème du repli sur soi dans le cadre de l'Europe, bien au contraire. Cependant je déplore que dans son propre pays, et comme beaucoup de dirigeants qui sont à la tête des pays de l'Europe, il ne prononce rien à l'encontre des partis politiques, je regrette qu'il ne dénonce pas notre organisation par "tiroirs" qui classe les citoyens dans des communautés politiques mêlées à l'argent, le prêche, qui fonctionnent comme des chapelles auxquelles on autorise de vouloir être supérieures aux autres, du moins de s'opposer entre elles. 

François Hollande en présence d'un autre chef d'état dit que "nous avons ENSEMBLE à lutter contre les extrémismes". En France en fait-on autant alors que nous ne sommes pas "ensemble" mais les uns contre les autres ? Moi je vous le dit amis concitoyens, nous avons ensemble à voir les dangers posés par ce système. S'il faudrait craindre que des populations européennes se séparent des autres et qu'elles tentent  d'imposer leur propre définition de la souveraineté, pourquoi ne le craignons nous pas dans le cadre plus restreint mais identique d'un pays quand on élit UN parti et UN programme pour diriger durant cinq années ?

"jordanix" parle de la question du "bien commun" et il le fait vachement bien.